Vojood, 10 ansAnnuaire influenceurs
Agence 3× primée au Meilleur du Web

Agence de communication à Lausanne

3
Cubes au Meilleur du Web
2015
l’année où l’agence a ouvert à Lausanne
16
vidéos pour « Parlez-vous vaudois ? », Cube Création 2024

Ils nous font confiance

Vojood est une agence de communication installée à Renens, à dix minutes du centre de Lausanne. Depuis 2015, on aide des entreprises romandes à dire ce qu’elles font, à qui, et de façon à ce qu’on s’en souvienne : le message d’abord, puis les campagnes, les contenus et la diffusion qui vont avec.

Le mot « communication » est utilisé pour tout et n’importe quoi. Cette page décrit ce qu’il recouvre chez nous, comment se déroule une campagne, et ce qu’on ne fait pas.

/ Ce qu’on fait

Stratégie de communication : le message, le ton, les publics, et l’ordre dans lequel on s’adresse à eux. Posé par écrit avant de produire quoi que ce soit.
Campagnes : un concept créatif, sa production et sa diffusion, pensés ensemble plutôt qu’enchaînés par des prestataires différents.
Présence continue : la ligne éditoriale et la gestion quotidienne des réseaux, décrites sur la page community management.
Contenus : photo, vidéo, motion, portés par notre studio, décrits sur la page création de contenu.
Diffusion : organique et payante, sur les réseaux via la publicité sur les réseaux sociaux et sur les moteurs de recherche via Google Ads.
Influence : quand la campagne gagne à passer par des voix tierces, on active des créateurs de notre annuaire des influenceurs suisses romands.

Pour la vue d’ensemble des canaux numériques et par quoi commencer, la page agence digitale fait le tour du sujet.

/ Une campagne, concrètement

Le déroulé est toujours le même, et il tient en cinq temps : comprendre ce que l’entreprise veut obtenir, trouver l’angle qui le portera, produire les contenus, les diffuser au bon endroit, puis regarder honnêtement ce que ça a donné.

Un exemple réel plutôt qu’un schéma. Pour la Banque Cantonale Vaudoise, la question était de parler aux Vaudois autrement qu’en banque. L’angle retenu : leur langue. « Parlez-vous vaudois ? » a donné seize vidéos autour des mots d’ici, produites et diffusées sur les réseaux de la banque. La campagne a reçu le Cube Création 2024 au Meilleur du Web. Ni slogan, ni promesse produit : un sujet que les gens avaient envie de partager, et la marque au bon endroit.

Toutes les campagnes n’ont pas cette ampleur. Le principe reste : un angle clair vaut mieux qu’un plan média épais, et un contenu qu’on a envie de partager vaut mieux qu’un message répété plus fort.

/ Le message avant les canaux

Beaucoup de projets de communication commencent par la fin : on choisit les canaux, puis on cherche quoi y mettre. C’est l’ordre inverse qui fonctionne. Tant qu’on ne sait pas dire en une phrase ce que l’entreprise apporte et à qui, aucun canal ne le dira à notre place, et chaque franc de diffusion amplifie le flou.

C’est pour ça que nos accompagnements commencent souvent par un travail sur le message lui-même, avant tout achat média. Il arrive qu’on conseille de repousser une campagne de quelques semaines pour régler d’abord cette question. C’est moins spectaculaire, et nettement plus rentable.

/ Notoriété, considération, action : les trois étages

Une communication qui travaille sert toujours l’un de ces trois objectifs, et les confondre est la source de la plupart des déceptions.

La notoriété : qu’on sache que tu existes. Ça se construit avec des campagnes larges et de la répétition, et ça se mesure mal à court terme. C’est un investissement, pas un coup.

La considération : qu’on pense à toi au moment de choisir. C’est le terrain de la présence continue, des contenus qui montrent ce que tu sais faire, et des voix tierces qui parlent de toi.

L’action : qu’on t’appelle, qu’on achète, qu’on s’inscrive. C’est le domaine de la publicité ciblée et des offres claires, et c’est le seul étage qui se mesure en francs.

L’erreur classique est d’exiger de l’étage du haut les résultats de l’étage du bas : une campagne de notoriété jugée sur les ventes de la semaine sera toujours déclarée coupable. On pose donc l’objectif avant la campagne, et on choisit la mesure qui va avec.

/ Les erreurs qu’on voit revenir

Changer de message tous les trois mois. La répétition lasse celui qui l’émet bien avant celui qui la reçoit : quand tu n’en peux plus de ton message, le public commence à peine à le retenir.

Parler de soi plutôt qu’au client. « Leader depuis 1987 » n’a jamais fait décrocher un téléphone ; ce que le client y gagne, si.

Refaire le logo quand le problème est le message. Une identité visuelle neuve sur une promesse floue donne une promesse floue mieux habillée.

Lancer une campagne sans avoir décidé de ce qu’on mesurera. Après coup, tout le monde a raison et personne n’apprend rien.

Copier la communication d’un concurrent plus gros. Il peut se payer la répétition et la présence partout ; à petite échelle, il faut un angle, pas un volume.

/ Ce qu’on ne fait pas

Le référencement naturel. Ce n’est pas notre métier, et il y a à Lausanne des gens dont c’est le cœur du travail.

La création de sites web comme mandat isolé. On réalise des sites quand ils s’inscrivent dans un accompagnement plus large, pas comme prestation seule.

Les plans de communication de soixante pages. On écrit court, et on garde le budget pour ce qui se voit.

Les cursus certifiants. Nos formations sont courtes et pratiques ; pour un parcours reconnu, CADschool propose le module que Wiam y enseigne.

/ Lausanne, Vaud, et les codes d’ici

Une campagne pensée à Paris se repère au premier regard en Suisse romande : les références tombent à côté, le ton sonne faux, et le public le sent avant de savoir l’expliquer. Travailler depuis Renens, avec des clients vaudois et romands depuis dix ans, ça sert précisément à ça : savoir ce qui se dit ici, ce qui fait sourire ici, et ce qui agace ici.

« Parlez-vous vaudois ? » en est l’illustration la plus directe : une campagne entière construite sur les mots du canton. Mais le principe vaut pour tout, jusqu’au choix d’un visuel ou d’une tournure de phrase dans une publicité.

Le bureau est rue de Cossonay 194, à Renens. On travaille surtout dans le canton de Vaud et en Suisse romande, et ailleurs en Suisse quand le projet s’y prête.

/ Ce qu’on a fait

Trois Cubes au Meilleur du Web, tous pour la Banque Cantonale Vaudoise : Branding 2021 pour « Rejoignez-nous », Branding 2023 pour « C’est bon, je gère », Création 2024 pour « Parlez-vous vaudois ? ». On a aussi été ambassadeur de McDonald’s Suisse, produit « Emancipated » pour Maserati, et on s’occupe de la présence du Royal Savoy à Lausanne.

Le reste est sur la page projets, avec les chiffres quand on a le droit de les publier.

Si ça correspond à ce que tu cherches, écris-nous. On regarde ta situation et on te dit ce qui nous paraît prioritaire, même quand ce n’est pas une de nos prestations.

Des campagnes qu’on peut montrer.

BCV « Parlez-vous vaudois ? »
BCV « Parlez-vous vaudois ? »
16 vidéos · Cube Création 2024
BCV « Rejoignez-nous »
BCV « Rejoignez-nous »
20 influenceuses · Cube Branding 2021
Maserati « Emancipated »
Maserati « Emancipated »
Court métrage de marque à contre-courant
McDonald’s « Behind the Taste »
McDonald’s « Behind the Taste »
Série documentaire décalée
Voir tous nos projets →

/ Questions fréquentes

Que fait une agence de communication exactement ?

Chez nous : la stratégie (le message, le ton, les publics), les campagnes (concept, production, diffusion), la présence continue sur les réseaux et les contenus qui l’alimentent. D’autres agences y ajoutent les relations presse, l’événementiel ou l’édition. La liste des prestations vaut mieux que le titre : demande-la à chaque agence que tu compares.

Agence de communication ou agence digitale, quelle différence ?

La communication définit ce qu’on raconte ; le digital est l’ensemble des canaux où on le raconte. Chez Vojood les deux se tiennent : cette page décrit le travail sur le message et les campagnes, la page agence digitale décrit les canaux et par quoi commencer.

Combien coûte une campagne de communication ?

Ça dépend de l’ampleur : nombre de contenus, canaux, durée de diffusion. Deux montants sont toujours séparés dans nos propositions : les honoraires d’agence, qui paient le travail, et le budget média, qui part chez les régies publicitaires. Chaque proposition est chiffrée par écrit avant de commencer.

Travaillez-vous avec des petites structures ?

Oui. Le portefeuille va de commerces et institutions locales à des marques nationales. Ce qui change est l’ampleur du dispositif, pas la manière de travailler : un message clair se travaille de la même façon à toutes les tailles.

Faites-vous aussi du print ou de l’affichage ?

Ponctuellement, quand la campagne le demande : notre cœur reste les canaux numériques, où l’on peut mesurer ce que chaque franc a produit. Si ton besoin est avant tout du print, on te le dira et on t’orientera.

Peut-on venir pour une seule campagne ?

Oui. Certains clients nous confient une campagne ponctuelle, d’autres un accompagnement continu. Une campagne réussie débouche souvent sur la suite, mais rien ne t’engage au-delà de ce qui est signé.

Intervenez-vous en dehors de Lausanne ?

Oui. L’agence est à Renens et la plupart de nos clients sont dans le canton de Vaud et en Suisse romande. On travaille aussi ailleurs en Suisse quand le projet s’y prête, et les premiers échanges se font souvent en visio.

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