Vojood, 10 ansAnnuaire influenceurs
Agence 3× primée au Meilleur du Web

Agence digitale à Lausanne

+10 ans
à faire du digital pour des marques romandes
3
Cubes au Meilleur du Web
Renens
à dix minutes du centre de Lausanne

Ils nous font confiance

Vojood est une agence digitale installée à Renens, à dix minutes du centre de Lausanne. On s’occupe de la présence en ligne d’entreprises romandes depuis 2015 : ce qu’elles publient sur les réseaux sociaux, les contenus qui alimentent cette présence, les campagnes qu’elles diffusent, et la formation de leurs équipes.

« Digital » est un mot qui recouvre beaucoup de choses, et rarement les mêmes selon la personne en face. Cette page dit lesquelles on fait, dans quel ordre on conseille de s’y prendre, et ce qu’on ne fait pas.

/ Ce qu’on entend par digital

Six métiers, qui se prennent séparément ou ensemble. Chacun a sa page, avec le détail et les questions qu’on nous pose le plus souvent.

Community management : la ligne éditoriale, les publications, la modération et le reporting, au mois.
Publicité sur les réseaux sociaux : Meta, TikTok, LinkedIn, Snapchat et YouTube, du ciblage à la lecture des résultats.
Création de contenu : photo, vidéo, Reels et motion, pour tes réseaux comme pour tes campagnes.
Google Ads : les annonces qui apparaissent quand quelqu’un cherche déjà ce que tu vends.
Communication : le cadre au-dessus, quand la question n’est plus « quoi publier » mais « qu’est-ce qu’on raconte ».
Formation : quand tu préfères que ton équipe apprenne à le faire elle-même.

On travaille aussi avec des influenceurs romands. Notre annuaire des influenceurs suisses romands est en consultation libre : nombre d’abonnés relevé, thématique et réseaux de chaque profil. Il vient d’un fichier qu’on tenait pour nos propres campagnes, et qu’on a fini par ouvrir. Le même principe existe pour les créateurs UGC, avec un annuaire des créateurs UGC dédié.

/ Quand chaque canal a du sens

Un canal n’est ni bon ni mauvais en soi, il répond à un moment précis. Voilà comment on les départage quand on prépare une proposition.

Les réseaux sociaux servent quand personne ne cherche encore ce que tu proposes. Tu t’adresses à des gens qui ne t’attendaient pas : tout se joue sur les premières secondes et sur ce que tu montres. C’est le bon canal pour installer une marque, annoncer une ouverture, ou vendre un produit dont l’intérêt se voit à l’image. C’est le mauvais canal pour une prestation compliquée à expliquer et qu’on achète une fois dans sa vie.

Google Ads répond à la situation inverse : la demande existe déjà. Quelqu’un tape « serrurier Lausanne » à minuit, il n’y a rien à lui faire découvrir, il faut être là. Le clic coûte plus cher, mais l’intention est nette et les résultats se lisent vite. Le canal devient inutile quand personne ne cherche ton offre, ce qui arrive plus souvent qu’on ne l’imagine pour un produit nouveau.

Le contenu n’est pas un canal, c’est la matière première des deux autres. Une campagne ne crée rien, elle achète de la diffusion pour ce qu’on lui donne. C’est la raison pour laquelle on décline parfois de lancer de la publicité sur des visuels bricolés : ça revient à payer pour montrer un défaut à plus de monde.

Le marketing d’influence occupe une place à part. Il n’achète pas de l’attention, il emprunte une relation qui existe déjà. Ça fonctionne quand le public de la personne recoupe vraiment le tien, et ça tombe à plat quand on choisit un profil sur son nombre d’abonnés. C’est pour ça que notre annuaire affiche la thématique de chaque profil à côté du chiffre.

/ Par quoi commencer

La question qui revient le plus souvent n’est pas « qu’est-ce qui marche », c’est « par quoi je commence ». Il n’y a pas de réponse universelle, mais il y a un ordre qui évite de dépenser dans le vide.

Savoir ce que tu vends, et à qui. Ça paraît évident, et c’est pourtant là que la moitié des projets patinent. Tant que la promesse n’est pas nette, aucun canal ne la rendra nette.

Avoir de la matière : des contenus corrects, en quantité tenable. Une campagne diffuse ce qu’on lui donne. Si le contenu est faible, la publicité le montre simplement à plus de monde.

Choisir la distribution : les réseaux sociaux quand il faut créer l’envie, Google Ads quand les gens cherchent déjà ta prestation. Ce ne sont ni les mêmes moments, ni les mêmes budgets.

Mesurer. Sans suivi, on finit par discuter d’impressions de résultat plutôt que de résultats.

Si un canal ne nous paraît pas pertinent pour toi, on le dit avant de te le vendre. Il nous arrive de conseiller de ne rien lancer du tout et de commencer par remettre le site d’aplomb, ou d’attendre d’avoir de quoi alimenter la présence pendant plus de trois semaines.

/ Les erreurs qu’on voit revenir

Ce ne sont pas des fautes de goût, ce sont des choses qui coûtent de l’argent. On les retrouve chez des entreprises très bien tenues par ailleurs.

Ouvrir cinq réseaux d’un coup. Deux comptes correctement suivis valent mieux que cinq à moitié, et un compte laissé à l’abandon fait plus de tort que pas de compte du tout.

Lancer une campagne sans savoir ce qu’on compte. Sans conversion posée sur le site, personne ne peut dire si l’argent dépensé a rapporté quoi que ce soit. Ça s’installe avant de diffuser, pas après.

Confier les réseaux à la personne la plus jeune de l’équipe au motif qu’elle « connaît les réseaux ». Savoir s’en servir et savoir y représenter une entreprise sont deux compétences différentes.

Changer de direction tous les deux mois. Une ligne éditoriale met du temps à produire ses effets, et l’abandonner juste avant qu’elle prenne est le scénario le plus fréquent.

Juger une campagne sur les impressions. C’est le chiffre le plus flatteur et le moins informatif. Ce qui compte est ce qui se passe après le clic.

/ Ce qu’on ne fait pas

Autant l’écrire ici, ça évite un rendez-vous à tout le monde.

Le référencement naturel comme prestation à part. C’est un métier à plein temps, on ne le vend pas, et il y a des gens à Lausanne dont c’est le cœur du travail.

Le développement sur mesure, les applications et les plateformes métier. On fait des sites vitrines et de l’e-commerce standard, pas de l’ingénierie.

Les cursus longs et certifiants. Nos formations sont courtes et pratiques. Pour un parcours reconnu en community management, CADschool propose le module que Wiam y enseigne.

Acheter des abonnés, des vues ou des avis. Ça se repère, ça ne tient pas dans le temps, et sur un compte d’entreprise ça coûte plus cher que ça ne rapporte.

/ Comment on travaille

Il n’y a pas de méthode maison en quatre lettres. Le déroulé est banal, et c’est très bien comme ça.

Un premier échange, sans engagement, pour comprendre ce que tu vends et où tu en es.

Une proposition écrite : ce qu’on ferait, dans quel ordre, avec les frais d’agence et le budget média chiffrés séparément.

Le lancement, avec un point convenu à l’avance plutôt qu’un silence de trois mois.

Des chiffres à chaque étape, y compris quand ils sont mauvais.

Cette séparation entre frais d’agence et budget média compte plus qu’elle n’en a l’air. Le budget média part chez Google ou chez Meta, pas chez nous : c’est ce qui achète la diffusion. Les frais d’agence paient le travail. Mélanger les deux dans un seul montant empêche de savoir ce qu’on paie, et rend toute comparaison entre prestataires impossible.

Les quatre étapes ne sont pas obligatoires. Plusieurs clients ne nous confient que la production de contenus et diffusent eux-mêmes, d’autres l’inverse.

/ Choisir une agence, les questions à poser

Tu vas probablement en rencontrer plusieurs, et les propositions sont difficiles à comparer parce que personne ne présente les choses de la même façon. Voilà ce qu’on demanderait à ta place.

Qu’est-ce qui est frais d’agence, et qu’est-ce qui part chez la régie publicitaire ? Un montant global qui ne distingue pas les deux rend toute comparaison impossible.

Qui produit concrètement, et où ? La sous-traitance est courante et n’est pas un problème en soi, à condition de le savoir avant.

Qu’est-ce qu’on récupère si on arrête ? Le compte publicitaire, le pixel, les contenus, les accès. Ces éléments doivent t’appartenir, pas appartenir au prestataire.

Sur quels chiffres se juge le travail, et à quelle fréquence les voit-on ? Une réponse floue ici annonce des rapports flous plus tard.

Au bout de combien de temps pourra-t-on conclure quelque chose ? Une réponse trop courte est un mauvais signe.

Est-ce qu’on peut parler à un client actuel ? La réponse en dit souvent plus long que la proposition elle-même.

Ces questions valent pour nous aussi. Si nos réponses ne te conviennent pas, mieux vaut le savoir avant de signer que six mois plus tard.

/ Lausanne, Renens, et le reste

Le bureau est rue de Cossonay 194, à Renens. La plupart de nos clients sont dans le canton de Vaud et en Suisse romande, et on travaille ailleurs en Suisse quand le projet s’y prête.

Travailler depuis ici change deux choses concrètes. La première est la taille du marché : les volumes de recherche romands sont petits, et une campagne calibrée pour la France coûte cher pour rien. La deuxième est la langue. Le français de Suisse romande n’est pas celui de Paris, et un contenu qui sonne français se repère immédiatement, y compris dans une publicité.

Il y a une conséquence pratique à ça : les audiences romandes s’épuisent vite. Une campagne qui tourne trop longtemps sur le même ciblage finit par montrer la même annonce aux mêmes personnes. C’est un des points qu’on surveille le plus, et une des raisons pour lesquelles on renouvelle les contenus plus souvent qu’on ne rachète de la diffusion.

/ Ce qu’on a fait

Trois Cubes au Meilleur du Web, tous les trois pour la Banque Cantonale Vaudoise : Branding en 2021 pour « Rejoignez-nous », Branding en 2023 pour « C’est bon, je gère », Création en 2024 pour « Parlez-vous vaudois ? ». On a aussi été ambassadeur de McDonald’s Suisse, et on s’occupe de la présence en ligne du Royal Savoy à Lausanne.

Le reste est sur la page projets, avec les chiffres quand on a le droit de les publier.

Si ça correspond à ce que tu cherches, écris-nous. On regarde ta situation et on te dit ce qui nous paraît prioritaire, même quand ce n’est pas une de nos prestations.

Des campagnes qu’on peut montrer.

BCV « Rejoignez-nous »
BCV « Rejoignez-nous »
20 influenceuses · Cube Branding 2021
McDonald’s « Behind the Taste »
McDonald’s « Behind the Taste »
Série documentaire décalée
XStreamPark
XStreamPark
948'500 personnes touchées · 706 conversions
Royal Savoy Lausanne
Royal Savoy Lausanne
Présence digitale d’un hôtel 5 étoiles
Voir tous nos projets →

/ Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une agence digitale fait exactement ?

Chez nous : la présence sur les réseaux sociaux, les contenus qui l’alimentent, les campagnes publicitaires en ligne, Google Ads et la formation des équipes internes. D’autres agences y mettent le développement web, le référencement naturel ou l’événementiel. C’est pour ça qu’il vaut mieux demander la liste des prestations que se fier au titre.

Combien coûte un accompagnement digital ?

Ça dépend du nombre de canaux et du rythme. Dans tous les cas, deux choses sont à séparer : les frais d’agence, qui paient le travail, et le budget média, qui part chez Google ou chez Meta. Les deux sont chiffrés séparément dans la proposition, avant de commencer.

Faut-il commencer par les réseaux sociaux ou par Google Ads ?

Ça dépend de ce que tu vends. Si les gens cherchent déjà ta prestation, Google Ads capte une demande qui existe. Si personne ne la cherche, il faut d’abord créer l’envie, et les réseaux sociaux s’y prêtent mieux. Beaucoup d’entreprises ont besoin des deux, mais rarement en même temps au démarrage.

Vous travaillez avec des petites entreprises ?

Oui. Le portefeuille va de commerces et cabinets romands à des marques nationales. Ce qui change n’est pas la manière de travailler, c’est le nombre de canaux qu’on tient et le rythme de publication.

Peut-on vous prendre pour un seul service ?

Oui, chaque prestation se prend séparément. Certains clients ne nous confient que la création de contenu et diffusent eux-mêmes, d’autres nous laissent la diffusion et produisent en interne.

Vous faites du référencement naturel ?

Non, pas comme prestation. On s’occupe des bases sur les sites qu’on réalise, mais si ton sujet principal est le SEO, adresse-toi à quelqu’un dont c’est le métier. La publicité sur les moteurs de recherche est autre chose, et ça on en fait : écris-nous si c’est ton sujet.

En combien de temps voit-on quelque chose ?

Une campagne publicitaire donne des chiffres en quelques jours, mais il faut quelques semaines avant que les enseignements soient fiables. Une présence organique se juge sur des mois. Si on te promet des résultats organiques en trois semaines, méfie-toi.

Où êtes-vous exactement ?

Rue de Cossonay 194 à Renens, à dix minutes du centre de Lausanne. On se déplace dans le canton de Vaud et en Suisse romande, et les premiers échanges se font souvent en visio.

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